Il est aujourd'hui prouvé que la consommation de cigarettes (avec les micro-particules) est la cause principale (95 % des cas) du cancer du poumon ainsi qu'une cause majeure du cancer de la gorge, même si on n'a pas encore véritablement trouvé la cause du cancer. Le risque est inhérent au tabac, en particulier aux goudrons cancérigènes qui entrent dans sa composition, et à ses additifs, quelle que soit sa méthode de prise (pipe, cigarettes ou cigare).
Fumer est particulièrement déconseillé pendant la grossesse : entre autres, les risques de fausse couche, de mortalité périnatale, de poids du nouveau né inférieur à la moyenne augmentent.
La nicotine a également pour effet de réduire l'appétit. Un tiers de ceux qui arrêtent de fumer prennent provisoirement de l'embonpoint.
Elle est également responsable de la dépendance du fumeur.
Les risques du tabagisme sont une augmentation de la probabilité de contracter une des maladies suivantes (liste non exhaustive):
Cancers du poumon, de la bouche, du larynx, de la gorge, ;
Maladies cardio-vasculaires;
Maladies du poumon, y compris l' emphysème, la bronchite chronique;
Maladies de la cavité buccale.
La toxicité du tabac a augmenté depuis quelques décennies lorsque les fabricants de cigarettes ont ajouté au tabac des additifs chimiques afin d'augmenter l'assimilation de la nicotine par le corps (notamment l'ammoniac) et ainsi provoquer une dépendance plus rapide.
En France, depuis le 1er janvier 2004, certains de ces dangers sont signalés sur les paquets de cigarette par des avertissements écrits, de même que dans les autres États de l'Union : La règlementation est liée à la directive 2001/37/CE du 5 juin 2001 « relative au rapprochement des dispositions législatives, règlementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac ».
Au 31 octobre 2004, la directive était transposée dans tous les États membres à l’exception de l’Estonie[5]. Au moins 174 composants de la fumée d'une cigarette sont toxiques[6].