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Comment arrêter de fumer


Arrêter de fumer, en fait c'est facile


La solution miracle que tous les fumeurs attendent :

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L'ennui est une disposition de l'esprit.
Lorsque vous fumez, il est très rare que vous vous répétiez sans cesse " je fume, je fume une cigarette " ; je dis que c'est rare, car il est vrai que c'est quelquefois le cas, notamment après une longue période d'abstinence, quand vous voulez réduire votre consommation ou, bien sûr, lorsque vous fumez vos premières cigarettes après avoir, sans succès, essayé d'arrêter.
Voici pourquoi je crois que l'ennui est un terrain favorable à la cigarette : lorsque vous êtes sous l'emprise de la nicotine et que vous n'êtes pas en train de fumer, quelque chose vous manque.
Si vous pratiquez une activité qui vous occupe l'esprit, vous pouvez passer de longues périodes sans être gêné par le manque de drogue.
Par contre, lorsque vous vous ennuyez, plus rien ne détourne votre attention du petit monstre ; en conséquence, vous lui donnez ce qu'il demande, une cigarette.
En temps normal, c'est-à-dire lorsque vous n'essayez ni de réduire votre consommation ni d'arrêter, le fait même d'allumer une cigarette devient inconscient.
Même ceux qui roulent leurs cigarettes ou fument la pipe peuvent se plier à ce rituel de façon tout à fait mécanique.
Qu'un fumeur essaie donc de se rappeler les cigarettes qu'il a fumées pendant la journée.
À part quelques-unes d'entre elles, comme la première de la journée ou celle d'après le repas, il les aura toutes oubliées.
En vérité, la cigarette tendrait plutôt à augmenter l'ennui, parce qu'elle abrutit et rend léthargique.
Au lieu d'entreprendre des activités énergiques, les fumeurs préfèrent dormir, s'ennuyer ou, paradoxe, s'occuper à satisfaire leur besoin de nicotine.
Elle est ainsi amenée à s'isoler, à éviter par exemple le bruit, la chaleur ou le froid.
Le fumeur confronté à cette situation souffre déjà : le petit monstre veut sa dose.
S'il veut se concentrer, le fumeur, sans se poser de question, allume une cigarette - machinalement.
Dès les premières bouffées, son besoin de nicotine étant pratiquement satisfait, il se concentre et a déjà oublié qu'il est en train de fumer.
En réalité, la cigarette constitue un obstacle à la concentration car vient un moment où le manque de nicotine n'est jamais totalement satisfait, même lorsque le fumeur fume.
Celui-ci est alors amené à augmenter progressivement sa consommation, ce qui ne fera, à terme, qu'aggraver le problème.
La capacité de concentration se trouve affectée également pour une autre raison.
Le processus d'obstruction des artères que provoque le tabagisme et les divers poisons qui.
en résultent dans le corps contribuent à diminuer l'afflux d'oxygène au cerveau (et aux autres organes par la même occasion).
Votre pouvoir de concentration et votre inspiration seront grandement améliorés lorsque vous aurez mis fin à cette torture inutile.
C'est précisément cet aspect, ce côté stimulant pour la concentration, qui m'a toujours fait échouer lorsque je tentais d'arrêter en faisant uniquement appel à ma volonté.
J'acceptais ma mauvaise humeur et ma susceptibilité, mais, lorsque j'avais besoin de concentrer mes facultés intellectuelles sur un sujet difficile, je ne pouvais plus me passer de cigarette.
Je me souviens de ma panique lorsque j'ai découvert que je ne pourrais pas fumer pendant les examens de mon diplôme de comptabilité.
Je fumais alors déjà à la chaîne et j'étais certain de ne pas pouvoir me concentrer trois heures d'affilée sans cigarette.
Pourtant, j'ai réussi mon examen et je me rappelle même ne pas avoir ressenti de gêne pendant toute sa durée.
Cette perte de concentration dont les fumeurs souffrent lorsqu'ils arrêtent n'est pas imputable au manque physique de nicotine, mais à la conviction que la-cigarette leur est indispensable.
Il arrive aux fumeurs, comme d'ailleurs à tout un chacun, de buter sur un mot, une date ou un visage.
Que faites-vous, lorsque cela vous arrive ? À moins que vous n'en ayez déjà une à la bouche, vous allumez une cigarette.
C'est pratiquement systématique.
Et ensuite ? Comme la cigarette ne règle en aucune façon le problème, vous faites ce qu'aurait tout de suite fait un non-fumeur : vous pensez à autre chose en attendant que cela vous revienne.
Le fumeur ne rejette jamais la faute sur la cigarette.
S'il tousse souvent, c'est parce qu'il attrape régulièrement froid.
Lorsqu'il arrête de fumer, il attribue tous ses malheurs au fait qu'il a arrêté la cigarette.
Dès qu'un ennui survient, au lieu de s'en accommoder comme le fera un non-fumeur, il se dit que cela irait mieux avec une cigarette.
Alors, il remet tout en question et finit par se remettre à fumer.
Si vous pensez que fumer vous aide à vous concentrer, vous ne pourrez pas vous concentrer sans cigarette.
Tout repose sur ce doute, et non sur le manque physique de nicotine.
Gardez toujours à l'esprit que seuls les fumeurs souffrent de symptômes de manque.
Lorsque j'ai arrêté, je suis instantanément passé de cent à zéro cigarette par jour sans rencontrer le moindre problème de concentration.
de décontraction Beaucoup de fumeurs pensent que la cigarette les aide à se détendre.
En réalité, la nicotine est un composant chimique qui a sur l'organisme l'effet d'un excitant.
Vous constaterez une nette augmentation de votre rythme cardiaque si vous le mesurez avant et après deux cigarettes consécutives.
La cigarette après un repas est, pour beaucoup de fumeurs, une des préférées.
Le repas coïncide avec la fin du travail (ou à une pause) ; on est généralement plus décontracté et, après avoir mangé et bu, relativement satisfait.
Mais, pour le fumeur, il y a une faim qui n'est pas satisfaite.
Il pense à la cigarette comme à la cerise sur le gâteau et c'est en fait le petit monstre, sa dépendance physique à la nicotine, qui manifeste sa faim.
Le sujet dépendant de la nicotine ne peut jamais être complètement reposé et cet état s'aggrave avec le temps.
Les personnes les moins décontractées ne sont, en effet, pas les non-fumeurs, mais plutôt les hommes d'affaires d'une cin- quantaine d'années qui fument cigarette sur cigarette, toussent de façon permanente, sont sujets à l'hypertension et constamment irritables.
À ce stade, la cigarette ne soulage plus, même partiellement, les symptômes qu'elle a créés.
Je me rappelle le temps où j'étais comptable et devais élever une famille.
Lorsqu'un de mes enfants faisait une bêtise, je piquais une colère sans commune mesure avec la gravité de sa faute.
Je crois vraiment que je ne me contrôlais plus parce que quelque chose avait pris possession de moi.
Je sais maintenant que c'est la cigarette qui me rendait comme ça.
À cette époque, je pensais endurer tous les problèmes du monde, mais, rétrospectivement, ces problèmes me semblent pratiquement insignifiants.
Je contrôlais tout, dans ma vie, sauf la cigarette, qui me menait par le bout du nez.
Il est triste que, aujourd'hui, je ne puisse pas convaincre mes enfants que c'est la cigarette qui me rendait si pénible envers eux.
Chaque fois qu'ils entendent un fumeur se justifier, la même raison revient : " Ça me calme, ça m'aide à me décontracter.
" II y a environ deux ans, les organismes responsables des adoptions d'enfants voulaient refuser ce droit aux fumeurs.
Un homme célèbre protesta, arguant que, lorsqu'il était enfant, chaque fois qu'il devait aborder un sujet délicat avec sa mère, il attendait qu'elle allume une cigarette parce qu'elle devenait soudain beaucoup plus calme.
Pourquoi avait-il peur de lui parler quand elle ne fumait pas ? Pourquoi les fumeurs sont-ils si tendus lorsqu'ils ne fument pas, même après un bon repas ? Pourquoi, dans les même circonstances, les non-fumeurs restent-ils, en général, tout à fait calmes ? Pourquoi les fumeurs ne peuvent-ils pas se sentir détendus sans cigarette ? Certes, le tabac n'est pas responsable à lui seul de tous les maux de la terre ; mais, la prochaine fois que vous serez au supermarché et qu'une mère s'en prendra violemment à son enfant, regardez-la, lorsqu'elle quitte le magasin ; la première chose qu'elle fera, je suis prêt à le parier, sera d'allumer une cigarette.
Prêtez attention à l'attitude des fumeurs, surtout lorsqu'ils sont dans une situation qui leur interdit de fumer.
Vous verrez qu'ils sont agités de tics nerveux, gardant les mains près de la bouche, se touchant les cheveux, tapant des pieds ou grinçant des dents.
Crispés, ils ne savent plus ce que veut dire décontracté.
C'est un des nombreux plaisirs que vous réserve l'avenir.
Le fumeur est à la fois l'esclave et l'admirateur de la cigarette.
Il est temps d'ouvrir les yeux et de mettre un terme à cette ineptie.
Comme je l'ai déjà dit, la cigarette finit par ne plus satisfaire votre besoin de nicotine.
Même lorsque vous l'avez entre les lèvres, il y a quelque chose qui vous manque.
C'est le terrible sentiment de frustration dont souffre le fumeur à la chaîne.
Vous ressentez le besoin d'une cigarette alors que vous en avez une en bouche ; beaucoup de grands fumeurs se tournent alors vers l'alcool ou d'autres drogues plus dures.
Mais je m'éloigne de mon sujet.
La cigarette multiple est due à au moins deux des prétextes habituels pour fumer, tels que les relations sociales, les repas, etc.
Ce sont des situations à la fois stressantes et relaxantes.
Ce n'est pas, comme cela en a l'air, une contradiction.
N'importe quelle forme de situation sociale peut être stressante, même lorsqu'on se trouve avec des amis.
Il est des cas où les quatre raisons de base peuvent coexister.
La conduite automobile est l'un d'eux : si vous quittez un contexte stressant (votre travail, le dentiste.), vous avez des raisons de vous détendre, mais, en même temps, l'attention que requiert la conduite (éviter les accidents) est toujours un élément de stress.
Vous risquez votre vie.
En même temps, vous devez vous concentrer.
Il se peut que vous ne soyez pas conscient de ces deux derniers facteurs, mais le fait qu'ils soient inconscients ne les empêche pas d'agir.
Et, si vous êtes en plus coincé dans un embouteillage, ou si le trajet est long, le dernier facteur, l'ennui, intervient.
Un autre exemple classique est le jeu de cartes.
S'il s'agit du bridge ou du poker, vous avez besoin de concentration.
Si vous perdez plus que vous ne pouvez vous le permettre, cela devient stressant.
Passez un long mo- ment sans avoir de jeu et l'ennui s'installe.
Vous êtes supposé jouer pour le plaisir, il est donc naturel que ce soit un moment de détente.
Lorsqu'on joue aux cartes, malgré l'insignifiance des symptômes de manque, chacun fume comme une cheminée, même si sa consommation habituelle est très faible.
Les cendriers se remplissent en un rien de temps et ils devront être vidés plusieurs fois dans la soirée ; un nuage épais plane au-dessus des têtes.
Si l'envie vous en prend, demandez à n'importe lequel de ces fumeurs s'il est vraiment en train d'apprécier sa cigarette.
Il vous répondra avec assurance que c'est évident.
C'est souvent au réveil, le lendemain de telles soirées, que, la gorge en feu, on décide d'arrêter de fumer.
Ces cigarettes multiples nous sont très chères et nous pensons, en arrêtant, que ce sont elles qui nous manqueront le plus.
Nous pensons que la vie sera moins agréable sans ciga- rette.
En fait, c'est toujours le même mécanisme : ces cigarettes soulagent un état de manque et, dans ces moments-là, agréables ou non, notre besoin de le soulager est plus grand.
Mettez-vous bien dans la tête que, si la cigarette apparaît tellement appréciable, c'est à cause des situations auxquelles elle est associée.
C'est la situation elle-même (ou son contexte) qui est particulière.
Une fois que ce besoin de cigarette aura disparu, les situations heureuses seront même meilleures sans cigarette, et les situations de stress moins stressantes.
Le prochain chapitre revient en détail sur ce point.
ce que j'abandonne en arrêtant de fume Qu'est-ce que j'abandonne en arrêtant de fumer ? Absolument rien ! C'est la peur qui nous paralyse à l'idée d'arrêter ; la peur d'être privé de notre plaisir, de notre récompense ou de notre soutien.
La peur que quelques instants particuliers ne soient" plus aussi agréables sans cigarette.
La peur qu'elle ne not manque pour faire face aux situations les plus difficiles.
En d'autres termes, nous avons subi un véritable lavage de cerveau.
Nous sommes en effet persuadés que nous souffrons de quelque faiblesse ou que la cigarette possède un effet mystérieux dont nous avons besoin, et qu'il y aura un vide en nous lorsque nous arrêterons de fumer.
Tel est l'aspect psychique de la dépendance à la cigarette.
Mettez-vous bien cela dans la tête : la cigarette ne comble pas un vide.
Elle le crée ! Notre organisme est la machine la plus sophistiquée de la terre.
Que ce soit (un) dieu, un processus d'évolution naturel ou une combinaison des deux, l'entité qui nous a créés est bien plus puissante que nous.
L'homme
n'est pas capable de créer la moindre cellule vivante, mis à part le cas de la reproduction que l'on maîtrise cependant bien mal.
Si le tabac avait été un élément nécessaire à notre vie, nous aurions été capables de nous protéger contre les poisons qu'il nous apporte.
Il est, en revanche, certain que nous disposons de dispositifs de sécurité ou de sonnettes d'alarme comme la toux, le sentiment de vertige ou de malaise que l'on ressent lors de la première cigarette.
Nous ignorons ces messages, à nos risques et périls.
L'éclatante vérité est qu'il n'y a rien à abandonner.
Une fois votre corps débarrassé de ce petit monstre et votre esprit affranchi de son conditionnement au tabac, vous n'aurez ni envie ni besoin de cigarette.
Prenons un exemple.
La cigarette n'améliore pas un repas, elle le gâche.
D'abord parce qu'elle détruit progressivement notre goût et notre odorat.
Observez les fumeurs au restaurant, fumant entre les plats.
Ils n'apprécient pas le repas ; ils n'en peuvent plus d'attendre la fin du plat ou du repas pour pouvoir enfin savourer leur cigarette.
Beaucoup fument tout en sachant que cela dérange les autres ; ce ne sont pas des personnes sans-gêne, mais, sans leur cigarette, ils sont malheureux, et partagés en permanence entre la frustration de ne pouvoir fumer et le remords de déranger les autres, quitte à se sentir minables.
Observez-les, lors d'une cérémonie, quand vient l'interminable attente du toast.
Beaucoup s'éclipsent, prétendant un besoin urgent, et en profitent naturellement pour allumer une cigarette.
C'est là qu'apparaît le vrai visage de la cigarette, celui d'une drogue : les fumeurs ne fument pas parce que cela leur fait plaisir, mais parce qu'ils souffrent s'ils ne le font pas.
Beaucoup d'entre nous avons commencé à fumer lors d'occa- sions plus ou moins sociales, lorsque nous étions jeunes et timides.
Nous en avons acquis la certitude que nous ne pourrons jamais apprécier de telles occasions sans cigarette.
C'est là un contresens : le tabac vous enlève votre confiance en vous.
La plus grande preuve de la peur que la cigarette provoque chez les fumeurs est l'effet qu'elle produit chez les femmes.
Presque toutes les femmes sont attentives à leur apparence.
Elles n'envisagent pas un instant de se montrer, dans certaines circonstances sociales, sans être impeccablement habillées et irrésistiblement parfumées.
Pourtant, leur haleine fétide de cendrier surmené ne semble pas leur poser de problème.
Je sais que cela les dérange énormément - beaucoup ont horreur de cette odeur qui imprègne leurs cheveux et leurs vêtements -, mais cela ne suffit pas à les dissuader de fumer.
C'est la peur que la cigarette leur inculque qui en est responsable.
Les cigarettes n'aident pas dans la vie sociale ; elles la gâchent.
Regardez combien le fumeur est mal à l'aise lorsqu'il tient d'une main la cigarette, de l'autre le verre, essayant de se débarrasser discrètement des cendres et des mégots ; lorsqu'il tente sans succès de ne pas expirer la fumée au visage de son interlocuteur (à moins qu'il ne soit assez rustre pour ne pas faire cas de pareils détails) ; comme il est anxieux de savoir si son interlocuteur a remarqué son haleine fétide, ses doigts jaunis ou ses dents grises.
Non seulement il n'y a rien à abandonner, mais vous en retirerez de grands avantages.
Quand un fumeur essaie d'arrêter, il tente de se concentrer sur les aspects positifs pour sa santé, son argent et sa sociabilité.
Certes, ce sont des motifs évidents et importants, mais ce ne sont pas les seuls.
Je pense que les bénéfices psychologiques sont les plus importants : 1.Le retour de la confiance en soi et de la sérénité.
2.La libération de cet esclavage.
3.Ne plus avoir à subir ce sentiment de mépris de la part de soi-même et des autres ; ne plus se torturer pour savoir si l'on arrivera un jour à se débarrasser de cette drogue.
La vie d'un non-fumeur est meilleure et beaucoup plus agréable.
Ce n'est pas seulement vrai sur le plan de la santé, mais également sur bien d'autres plans tout aussi importants.
Je reviendrai dans le chapitre suivant sur ces merveilleux avantages.
Certains fumeurs ont des difficultés à admettre que le tabac n'apporte rien.
C'est pourtant un point essentiel, que je me propose de mieux expliquer à l'aide d'une analogie.
Imaginez que vous ayez une irritation sur le visage.
Vous en parlez à quelqu'un, qui vous conseille une pommade miraculeuse.
Vous l'essayez et, en quelques secondes, le mal disparaît.
Une semaine plus tard, l'irritation réapparaît.
Vous décidez d'acheter un tube de pommade et, dès que vous en mettez sur la plaie, elle disparaît de nouveau.
L'irritation revient quelques jours plus tard, et de plus en plus fréquemment.
Chaque fois, elle gagne sur le visage, se révèle de plus en plus douloureuse, mais disparaît dès qu'on y applique la pommade.
Au bout de quelques mois, tout le visage en est couvert ; cela revient toutes les demi-heures et c'est maintenant extrêmement douloureux.
Vous savez que cette pommade ne résout le problème que temporairement et cela vous inquiète.
La maladie va-t-elle gagner tout le corps ? Deviendra-t-elle permanente ? Vous allez voir votre médecin, qui ne peut pas la soigner.
Rien n'est plus efficace que cette merveilleuse pommade.
Maintenant, vous dépendez complètement de la pommade.
Vous ne sortez plus sans elle.


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